Foire aux questions
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Le premier cours me permet de comprendre votre niveau, vos habitudes de jeu et vos objectifs. Nous jouons quelques positions, analysons vos réflexes et construisons un programme adapté pour la suite.
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Un cours dure une heure. C'est généralement le meilleur format pour rester concentré tout en ayant le temps d'aborder un thème en profondeur, de jouer et d'analyser les positions. En fonction du niveau de l’élève et de son implication, il m’arrive cependant de faire des cours d’une heure 30 voire 2 heures.
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Non. Les cours peuvent avoir lieu à domicile à Paris, en proche couronne, ou en ligne, selon ce qui vous convient le mieux.
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Oui. Avec un échiquier partagé (sur lichess) et les bons outils, les cours en ligne permettent de travailler dans d'excellentes conditions. Il y a même un avantage : on ne perd pas de temps à installer chaque position, elles sont pré-enregistrées sur l’application.
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Un cours par semaine est souvent idéal. Ce rythme laisse le temps de jouer quelques parties entre deux séances et d'assimiler les notions travaillées. Ceci dit pour des élèves très motivés et qui jouent entre les cours, je donne des cours deux fois par semaine.
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« Mieux vaut avoir un mauvais plan que pas de plan du tout. » Soyez créatifs, et pensez en terme de plan plutôt que de coup.
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Les vidéos sont utiles, mais génériques. Un cours particulier permet d'identifier spécifiquement vos erreurs, de répondre à vos questions et de travailler exactement ce dont vous avez besoin. Il est possible de progresser uniquement avec Youtube bien sûr, cela demande seulement beaucoup plus de patience et d’effort.
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Les premiers progrès apparaissent souvent après quelques séances. En quelques mois, la plupart des élèves jouent déjà avec davantage d'assurance et comprennent beaucoup mieux leurs parties. Tout dépend de votre investissement et de l’énergie que vous consacrez au jeu !
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Oui, c’est même ce qu’il y a de mieux. Mais attention, à condition de les faire comme il faut.
Quand j’étais enfant, notre entraîneur du club nous mettait des problèmes sur l’échiquier mural. Chacun avait la parole, mais une fois seulement, et il devait donner toutes les variantes jusqu’au bout. Sinon, la réponse n’était pas considérée comme juste.
Pour les problèmes sur internet donc : on ne clique qu’une fois que l’on est sûr, qu’on a vérifié et revérifié toutes les variantes. Un problème n’est pas une devinette : travailler la précision est bien plus important, à terme, que de travailler la rapidité. Sinon, si on prend l’habitude de cliquer un peu au hasard, faire des problèmes peut même s’avérer contre-productif…
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Oui. Que votre objectif soit un tournoi de club, une compétition scolaire ou une progression Elo, les cours peuvent être orientés vers la préparation de la compétition.
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Celle que l’on prend plaisir à jouer. Toutes les grandes ouvertures connues se valent (à moins d’être dans le top 100 mondial disons), ce qui va faire la différence c’est surtout le degré de familiarité que l’on a avec les positions que l’on obtient qui va compter. J’ai par exemple eu depuis toujours d’excellents résultats avec la défense Alekhine, pourtant pas très bien réputée. En tant que prof, je ne dis jamais à un élève de ne pas jouer une ouverture parce qu’elle est mauvaise, mais je peux le réorienter si je sens qu’il n’est pas à l’aise avec.
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Beaucoup de joueurs cherchent à apprendre toujours plus d'ouvertures ou à résoudre toujours plus d'exercices. Mon approche est différente : je cherche d'abord à comprendre ce qui bloque réellement votre progression. Les cours sont construits autour de vos parties, de vos erreurs et de vos objectifs. L'idée n'est pas d'accumuler des connaissances, mais d'acquérir des réflexes durables.
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Oui. De nombreux élèves profitent des vacances pour approfondir certains aspects du jeu ou préparer une compétition. Ca peut être l’occasion d’augmenter la fréquence des cours pour travailler des points particuliers, comme les ouvertures ou les finales.
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J’ai commencé à jouer à l’âge de 5 ans sur un vieil échiquier en bois. Puis j’ai intégré l’atelier échecs de mon école, ainsi qu’un grand club parisien où j’ai reçu des cours par des maîtres internationaux et des grands-maîtres. Ensuite, la pratique de la compétition, des parties longues de plusieurs heures, m’a plongé pour de bon dans le grand bain des échecs.
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Le joueur qui m'a le plus marqué est l'Américain Josh Waitzkin. A 11 ans, il a fait match nul contre Garry Kasparov, avant de devenir l'un des plus forts joueurs de son âge. Un film a été réalisé sur lui : A la recherche de Bobby Fischer. Josh Waitzkin s'est ensuite lancé dans le Tai Chi, et est devenu en quelques années champion du monde ! Sa compréhension du jeu, incluant au premier plan l'approche psychologique, est la plus complète et la plus passionnante que je connaisse. Je m'en inspire beaucoup pour mes cours.
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