Foire aux questions
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J’ai commencé à jouer à l’âge de 5 ans sur un vieil échiquier en bois. Puis j’ai intégré l’atelier échecs de mon école, ainsi qu’un grand club parisien où j’ai reçu des cours par des maîtres internationaux et des grands-maîtres. Ensuite, la pratique de la compétition, des parties longues de plusieurs heures, m’a plongé pour de bon dans le grand bain des échecs.
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Celle que l’on prend plaisir à jouer. Toutes les grandes ouvertures connues se valent (à moins d’être dans le top 100 mondial disons), ce qui va faire la différence c’est surtout le degré de familiarité que l’on a avec les positions que l’on obtient qui va compter. J’ai par exemple eu depuis toujours d’excellents résultats avec la défense Alekhine, pourtant pas très bien réputée. En tant que prof, je ne dis jamais à un élève de ne pas jouer une ouverture parce qu’elle est mauvaise, mais je peux le réorienter si je sens qu’il n’est pas à l’aise avec.
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Le joueur qui m'a le plus marqué est l'Américain Josh Waitzkin. A 11 ans, il a fait match nul contre Garry Kasparov, avant de devenir l'un des plus forts joueurs de son âge. Un film a été réalisé sur lui : A la recherche de Bobby Fischer. Josh Waitzkin s'est ensuite lancé dans le Tai Chi, et est devenu en quelques années champion du monde ! Sa compréhension du jeu, incluant au premier plan l'approche psychologique, est la plus complète et la plus passionnante que je connaisse. Je m'en inspire beaucoup pour mes cours.
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« Mieux vaut avoir un mauvais plan que pas de plan du tout. » Soyez créatifs, et pensez en terme de plan plutôt que de coup.
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Oui, c’est même ce qu’il y a de mieux. Mais attention, à condition de les faire comme il faut.
Quand j’étais enfant, notre entraîneur du club nous mettait des problèmes sur l’échiquier mural. Chacun avait la parole, mais une fois seulement, et il devait donner toutes les variantes jusqu’au bout. Sinon, la réponse n’était pas considérée comme juste.
Pour les problèmes sur internet donc : on ne clique qu’une fois que l’on est sûr, qu’on a vérifié et revérifié toutes les variantes. Un problème n’est pas une devinette : travailler la précision est bien plus important, à terme, que de travailler la rapidité. Sinon, si on prend l’habitude de cliquer un peu au hasard, faire des problèmes peut même s’avérer contre-productif…